La franche-maçonnerie rendue à sa véritable origine, ou L’Antiquité de la franche-maçonnerie prouvée par l’explication des mystères anciens et modernes

Références

  • Auteur(s) : Lenoir, Alexandre (Créateur, 1761-1839, auteur)
  • Date : 1814
  • Lieu de conservation : Bibliothèque centrale (Réserve précieuse)
  • Fonds particulier : Fonds Defuisseaux
  • Cote : 1103/4

Thèmes

  • Franc-maçonnerie — France — 19e siècle

Citer ce document

Lenoir, Alexandre, « La franche-maçonnerie rendue à sa véritable origine, ou L’Antiquité de la franche-maçonnerie prouvée par l’explication des mystères anciens et modernes », Paris, Fournier, 1814, PHENIX (UMONS), consulté le , https://biblio.umons.ac.be/public/bv/?p=5685

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  • Commentaire
    Il y a 300 ans naissait la franc-maçonnerie moderne. C’est en effet en 1717, que fut créée à Londres la première Grande Loge. Les francs-maçons de ce début de 18e siècle sont qualifiés de « spéculatifs », c’est-à-dire qu’ils ne taillent pas de pierres réelles et ils ne construisent pas d’édifices. Au Moyen-Age, préexistait une maçonnerie dite « opérative ». Cette époque est caractérisée par la multiplication dans l’Europe chrétienne d’édifices monumentaux. Sur les chantiers, les ouvriers se rassemblent dans des loges, bâtisses adossées à la construction en cours. Ces ouvriers qui ne savaient ni lire ni écrire transmettaient oralement les secrets de leur art aux plus jeunes au sein de ces loges. Il s’agit notamment des tailleurs de pierre, appelés free-masons en Angleterre. Il semble que ces maçons opératifs aient peu à peu disparus à partir du 16e siècle, la franc-maçonnerie spéculative se préoccupant davantage de construise des édifices intellectuels. A côté de ces origines « historiques », la franc-maçonnerie a toujours cherché à se doter d’origines prestigieuses et plus anciennes. Cette histoire légendaire remplit une fonction mythique chargée de justifier l’idéologie et les pratiques rituelles. Ces mythes maçonniques occupent une place centrale dans la franc-maçonnerie. Ils sont ainsi présents dans tous les rites et dans tous les grades. Cette tendance débute au 18e siècle avec Hiram, personnage biblique qui devint l’architecte du temple de Salomon. Les francs-maçons reprirent la figure d’Hiram dans le rite du passage au grade de Maître. Le présent document datant de 1814 témoigne de cet aspect de l’histoire de la franc-maçonnerie. L’auteur, Alexandre Lenoir (1761-1839), médiéviste français et franc-maçon effectue de nombreux rapprochement avec les rites pratiqués dans l’Egypte antique. C’est à cette époque qu’apparaissent les rites maçonniques égyptiens avec le rite de Misraïm, le rite de Memphis et le rite de Memphis-Misraïm. Ces rites renvoient notamment aux mystères des constructions égyptiennes. Ce document fait partie du fonds Defuisseaux. Avocat montois, Nicolas Defuisseaux (1802-1857) fut membre de la loge La Concorde, à Mons en 1826, puis de La Parfaite Union à Mons où il occupa les plus hauts grades. Sa bibliothèque fut acquise en 2009 par l’Université de Mons avec la participation des amis de la Bibliothèque. (Pauline Tisthoud).
  • Bibliographie
    Dachez R., Nefontaine L., « Franc-maçonnerie », dans « Encyclopedia Universalis » [en ligne], consulté le 28 septembre 2017. (URL : http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/franc-maconnerie/ ) ; Jassogne C., Lorent R., « Le mythe du complot judéo-maçonnique, de ses origines à nos jours », Mons, 2016 ; Saunier E. (s. la dir.), « Encyclopédie de la franc-maçonnerie », Paris, 2000.

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Auteur(s)

  • Lenoir,
    Alexandre (Créateur, 1761-1839,
    auteur)

Titres

  • La franche-maçonnerie rendue à sa véritable origine, ou L’Antiquité de la franche-maçonnerie prouvée par l’explication des mystères anciens et modernes (Titre propre)

Edition

  • [Lieu] Paris
  • [Editeur] Fournier
  • [Publication] 1814
  • [Impression] de l’imprimerie de J.-P. Jacob

Type d’objet original : livre

Collation / Format

  • [Format] 1 vol. in-4 ([8]-302-[2] p.)
  • [Couleurs] 1 gravure a été rehaussée d’aquarelle
  • [Décoration/Illustration(s)] 1 frontispice, 2 grands tableaux dépliants représentant le système hiéro-astronomique, physique et astrologique des peuples anciens, 2 vues dépliantes (une procession en l’honneur d’Isis et une séance d’initiation à Memphis) et 5 planches représentant des divinités égyptiennes. Hormis les tableaux, ces planches ont été dessinées par J.M. Moreau le jeune. Ces planches ont été gravées par De Longueil, L. Petit, B.C. Giraud, J.B. Simonet, Louis François et V. Langlois.
  • [Reliure] Reliure basane fauve marbrée, dos lisse orné et doré, étiquette de titre en maroquin rouge, gardes de papier caillouté. Reliure usagée

Langue(s) :

  • Français

Notes

  • [Description] Sig. : [ ] <4>, [1]-38 <4>

Lieu de conservation : Bibliothèque centrale (Réserve précieuse)

Provenance

  • [Bibliothèque] UMONS. Bibliothèque centrale

Cote : 1103/4

Conditions d’accès

  • [Droits d’accès] Domaine public

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  • Nombre de pages : 180
  • Droits d’accès : Accès libre
  • Type : application/pdf
  • Taille : 199906 Ko
  • Dernière modification : 2018-10-24 13:31:10
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